Street food à Séoul 2026 : les 10 incontournables des marchés Gwangjang et Myeongdong (guide backpacker)

7 juillet 2026

Séoul, c’est une ville qui vous happe dès les premiers pas — et franchement, aucun restaurant gastronomique ne vous donnera autant de sensations qu’une balade street food entre les étals fumants de Gwangjang et les ruelles illuminées de Myeongdong ! Entre le bindaetteok grillé à la minute, le tteokbokki qui vous brûle les lèvres (en bien) et ces corndogs au fromage qui font le buzz sur tous les réseaux, la capitale coréenne s’est imposée comme LA destination ultime des foodies backpackers. Du coup, on a tout testé pour vous en 2026 — les adresses qui valent vraiment le détour, les pièges à éviter et tout ce qu’il faut savoir pour manger comme un local sans exploser votre budget.

Les 10 street foods incontournables entre Gwangjang et Myeongdong

Bon, c’est là qu’on rentre dans le vif du sujet ! Entre Gwangjang et Myeongdong, vous avez de quoi manger pendant une semaine sans jamais vous répéter. J’ai fait le tour des deux marchés plusieurs fois — et franchement, à chaque visite, je repars avec le ventre plein et le sourire aux lèvres. Voilà ma sélection des 10 incontournables.

Marché Gwangjang : l’âme authentique de la street food coréenne

Gwangjang, c’est LE marché couvert de Séoul. Métro ligne 1, station Jongno 5-ga, sortie 8 — vous ne pouvez pas le rater. Dès que vous poussez les portes, l’odeur vous happe : huile chaude, épices, bouillon qui mijote. Les lumières jaunes donnent un côté presque nostalgique à l’endroit, et vous voyez encore des harabeoji (grands-pères) attablés pour une partie de cartes, indifférents au flux de visiteurs. C’est ça qui me plaît ici — Gwangjang n’a pas encore basculé dans le tourisme de masse à outrance.

Côté assiette, voilà ce qu’il faut commander absolument :

  • Bindaetteok (빈대떡) — La galette de haricots mungo grillée à la plancha. Croustillante dehors, moelleuse dedans. Comptez ~3 000 KRW (environ 2€). C’est l’un de mes plats préférés de tout le voyage coréen, franchement.
  • Mayak gimbap (마약 김밥) — Les mini-rouleaux de riz aux légumes. « Mayak » signifie littéralement « drogue »… et vous comprendrez pourquoi après le premier. ~2 000 KRW le panier.
  • Yukhoe (육회) — Le tartare de bœuf coréen, assaisonné de sésame, d’ail et de poire asiatique. Un peu plus cher (~8 000–10 000 KRW), mais c’est une expérience à part entière. Attention si vous n’êtes pas à l’aise avec la viande crue !
  • Haemul pajeon (해물파전) — La grande crêpe aux fruits de mer et aux oignons verts. ~5 000 KRW, à partager ou pas (plutôt pas, soyons honnêtes).

Myeongdong Night Market : le paradis du food court en plein air

Myeongdong, c’est un autre univers. Plus touristique, c’est vrai — les vendeurs parlent souvent anglais, japonais et même mandarin. Mais les prix restent vraiment raisonnables, et l’ambiance le soir est électrique. Les stands s’installent dès 17h environ le long de la rue piétonne principale, et ça devient vite un joyeux bazar de néons, de fumée de grillade et de K-pop en fond sonore.

Voici ce que vous devez goûter absolument :

  • Tteokbokki (떡볶이) — Les incontournables gâteaux de riz dans une sauce gochujang (piment rouge) bien piquante. ~3 000–4 000 KRW. Attention si vous êtes sensible au piment !
  • Hotteok (호떡) — La crêpe sucrée fourrée au miel, à la cassonade et aux noix. ~1 500 KRW. C’est chaud, c’est réconfortant, c’est parfait pour une soirée fraîche.
  • Dak-kkochi (닭꼬치) — Brochettes de poulet grillées, souvent laquées sauce soja ou épicée. ~2 000 KRW la brochette. Simple et efficace.
  • Tornado potato (토네이도 감자) — La pomme de terre en spirale frite sur bâton, saupoudrée d’épices. ~3 500 KRW. Un peu gadget visuellement, mais délicieux !
  • Corndog coréen au fromage — La version coréenne du hot-dog, avec une pâte croustillante et du fromage qui file… ~3 000 KRW. Du pur réconfort de rue.
  • Ganjang gejang (간장 게장) — Le crabe mariné à la sauce soja. Pas toujours disponible sur tous les stands (~10 000 KRW), mais si vous en voyez, tentez l’aventure. C’est intense, iodé, et addictif.
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Du coup, entre les deux marchés, vous avez bien vos 10 incontournables. Et votre budget food peut rester très raisonnable — une belle session de street food complète pour 15 000–20 000 KRW (10–13€), c’est largement faisable.

Les spécialités à absolument goûter (avec prix 2026)

Pour récapituler clairement, voici les prix 2026 constatés sur place (ils peuvent varier légèrement selon les vendeurs) :

SpécialitéMarchéPrix estimé 2026
BindaetteokGwangjang3 000 KRW (2€)
Mayak gimbapGwangjang2 000 KRW (1,30€)
YukhoeGwangjang8 000–10 000 KRW (5–6,50€)
Haemul pajeonGwangjang5 000 KRW (3,30€)
TteokbokkiMyeongdong3 000–4 000 KRW (2–2,60€)
HotteokMyeongdong1 500 KRW (1€)
Dak-kkochiMyeongdong2 000 KRW (1,30€)
Tornado potatoMyeongdong3 500 KRW (2,30€)
Corndog au fromageMyeongdong3 000 KRW (2€)
Ganjang gejangMyeongdong10 000 KRW (6,50€)

💡 Conseil pratique : emportez du cash (won coréen). Certains stands n’acceptent pas les cartes, surtout à Gwangjang. Un retrait de 30 000–50 000 KRW avant de partir à l’assaut des marchés, c’est la base !

Végétariens et allergiques : ce que vous pouvez manger sans souci

Alors, soyons honnêtes — la cuisine coréenne de rue, c’est pas le paradis du végétarisme. Beaucoup de bouillons contiennent du porc ou du bœuf, même les plats qui semblent « sans viande » à première vue.

Mais il y a des valeurs sûres :

  • Bindaetteok — 100% végétarien (haricots mungo + légumes)
  • Hotteok — végétarien, juste attention aux garnitures
  • Mayak gimbap — version légumes uniquement disponible
  • Tornado potato — végétarien par défaut

Par contre, le tteokbokki peut contenir du bouillon de poisson (eomuk), donc renseignez-vous auprès du vendeur. Et le ganjang gejang, clairement, c’est pour les amateurs de fruits de mer.

Le meilleur conseil que je peux vous donner : apprenez cette phrase en coréen — 고기 없이 (romanisation : gogi eopsi), qui signifie « sans viande ». Montrez-la sur votre téléphone si besoin, les vendeurs comprendront immédiatement. Et en général, ils feront vraiment l’effort de vous aider à trouver quelque chose d’adapté — les Coréens sont accueillants, surtout quand vous faites un minimum l’effort avec leur langue !

Conseils pratiques de backpacker pour profiter au max (budget, horaires, astuces)

Bon, on a fait le tour des spécialités — maintenant parlons logistique ! Parce que c’est bien beau de saliver devant des photos de bindaetteok et de corndogs au fromage, mais encore faut-il savoir comment s’organiser pour ne pas se retrouver devant un stand fermé, les poches vides et le ventre qui crie.

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Les horaires à retenir pour 2026 :

  • Gwangjang : ouvert tous les jours de 8h à 23h, mais les stands street food sont vraiment actifs à partir de midi et reprennent de plus belle en soirée. C’est là que l’ambiance est au max.
  • Myeongdong Night Market : uniquement en soirée, de ~17h à 23h. Attention, certains stands sont fermés le lundi — ne faites pas l’erreur d’y aller un lundi en pensant trouver plein régime !

Pour éviter la foule (et croyez-moi, ça vaut vraiment le coup d’anticiper ça) : allez à Gwangjang avant 12h ou après 20h. Pour Myeongdong, après 21h en semaine, c’est franchement plus sympa — les groupes de touristes sont partis et vous pouvez manger tranquille.


Budget : combien prévoir ?

Comptez entre 15 000 et 25 000 KRW par personne (soit environ 11–18€) pour une session complète dans les deux marchés dans la même journée, en goûtant 5 à 6 spécialités. C’est franchement raisonnable pour ce que vous avez dans l’assiette. Du coup, pas besoin de se ruiner — la street food coréenne, c’est le paradis du budget travel.


Cash ou carte ?

  • À Gwangjang, la grande majorité des stands n’acceptent que le cash en won coréen. Ne vous pointez pas sans liquide, sinon vous allez juste regarder les autres manger.
  • À Myeongdong, la situation évolue — de plus en plus de stands acceptent les cartes bancaires en 2026, mais gardez quand même du cash sur vous par sécurité.

Pour retirer, l’aéroport d’Incheon propose un taux correct à l’arrivée. Sinon, les distributeurs des GS25 et CU (les deux convenience stores qu’on trouve absolument partout à Séoul) disposent du réseau Global ATM — ça fonctionne nickel avec une carte étrangère.


Comment y aller en métro ?

  • Gwangjang Market → Ligne 1, station Jongno 5-ga, sortie 8. Comptez environ 10 minutes à pied depuis Dongdaemun.
  • Myeongdong Night Market → Ligne 4, station Myeongdong, sortie 8. Vous tombez pratiquement dessus en sortant.

La T-money card est indispensable — le trajet revient à ~500 KRW (moins de 50 centimes !). Chargez-la à n’importe quel GS25 ou CU, et utilisez-la aussi bien dans le métro que dans les bus. Si vous n’en avez pas encore, c’est la première chose à faire en arrivant.


Les applis à télécharger avant de partir :

  • Naver Maps : oubliez Google Maps en Corée, il est vraiment à la ramasse. Naver, c’est la référence locale, les itinéraires sont précis et les adresses des stands y sont souvent listées.
  • Papago : pour traduire les menus en coréen en temps réel. Pointez simplement votre caméra sur le panneau, et hop — vous savez ce que vous commandez !
  • Kakao T : l’appli de taxi indispensable si vous rentrez tard le soir. Pratique, fiable, et les chauffeurs sont habitués aux touristes.

L’astuce hygièe que tout le monde oublie :

Les stands avec les files d’attente les plus longues sont souvent les meilleurs ET les plus frais — un fort roulement de clients, ça veut dire des produits qui ne traînent pas. Suivez les locaux, pas les influenceurs. Un halmeoni (grand-mère coréenne) qui fait la queue depuis 20 minutes, c’est le meilleur guide Michelin qui soit !

Street food à Séoul en 2026 : ce qui a changé (nouveautés et tendances)

Franchement, Séoul ne dort jamais — et sa scène street food non plus. Chaque fois que je reviens dans cette ville, il y a quelque chose de nouveau à tester, un stand qui a disparu, une tendance qui explose. Voilà ce que j’ai observé lors de mon dernier passage en 2026.

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Les nouvelles tendances food qui cartonnent en 2026

Le grand phénomène de cette année, c’est sans hésitation le corndog gourmet. Déjà bien présent en 2024, il a carrément explosé. Les stands comme Myungrang Hot Dog sont maintenant partout à Myeongdong, et les déclinaisons sont folles : version matcha, version tteokbokki-flavored, avec du fromage qui dégouline… C’est kitsch, c’est délicieux, et ça se mange en marchant. Bref, c’est parfait.

Autre tendance que j’ai pas vue venir : le retour du gukbap (soupe au riz) dans les marchés couverts. C’est pas spectaculaire, mais pour un backpacker qui cherche un repas chaud et nourrissant pour moins de 7 000 KRW, c’est une vraie alternative à la street food classique. Gwangjang a quelques adresses qui en servent, demandez aux vendors !

Du côté sucré, les desserts au yakult coréen et les bingsu fusion (glace pilée avec des toppings improbables) font un carton dans les stands de Myeongdong. Et bonne nouvelle pour la planète : la mairie de Séoul a poussé une initiative « zero-waste » — beaucoup de stands ont troqué leurs emballages plastique contre des contenants compostables. C’est pas encore généralisé, mais la tendance est là.

Ah, et question budget : les prix ont légèrement augmenté, +5 à +10% par rapport à 2024 à cause de l’inflation. Mais restez pas de panique — Séoul reste très accessible pour un voyageur occidental. On s’en sort largement avec 20 000–25 000 KRW pour une bonne session street food.

Ce qui a disparu ou évolué depuis 2024–2025

C’est la partie qui fait un peu mal au cœur. Myeongdong a perdu quelques-uns de ses stands emblématiques depuis 2024. La hausse des loyers post-COVID a fait des dégâts — certains petits vendeurs historiques n’ont pas survécu à la pression immobilière. Le marché s’est reconfiguré, parfois rue par rue. Du coup, si vous avez un souvenir précis d’un stand de votre dernier voyage… vérifiez avant d’y retourner, il n’est peut-être plus là.

Gwangjang, par contre, reste d’une stabilité remarquable. C’est même l’un de ses grands charmes : les familles de vendeurs tiennent leurs stands depuis des décennies, certains depuis plusieurs générations. Peu de turnover, beaucoup d’authenticité. C’est la raison pour laquelle ce marché reste ma recommandation numéro un pour une expérience vraiment locale.

Séoul street food vs autres villes coréennes : vaut-il mieux aller à Busan ?

La question revient souvent, surtout chez les backpackers qui font leur premier road trip en Corée. La réponse courte : les deux, si vous pouvez !

Busan, c’est une autre vibe. Le marché de Jagalchi est LA référence pour les fruits de mer frais — crabes, pieuvres, huîtres… si vous aimez ça, c’est un pèlerinage obligatoire. Et la BIFF Square avec ses ssiat hotteok (des galettes fourrées aux graines et au miel chaud) est un incontournable absolu. C’est différent de Séoul, mais complémentaire.

En termes de logistique : le KTX entre Séoul et Busan, c’est environ 3 heures de train, et ça coûte entre 30 000 et 60 000 KRW selon la classe. Franchement, c’est un des meilleurs rapports temps/expérience de tout le pays.

Mais bon, soyons honnêtes — et c’est mon avis de backpacker qui a fait pas mal d’allers-retours : Séoul reste LA référence street food coréenne, surtout pour la diversité et l’accessibilité. Myeongdong et Gwangjang à eux seuls justifient le voyage. Busan, c’est le bonus idéal si vous avez le temps.

A propos de l'auteur
Etienne
Développeur Laravel, j’explore l’Asie en solo tout en restant connecté. À travers « Carnet de Voyage », je partage mes découvertes, défis et conseils pour allier aventure et vie professionnelle. Rejoignez-moi dans cette expérience unique !