Quand j’ai posé mon sac à dos pour la première fois sur le sol vietnamien, je ne me doutais pas que ce pays allait devenir mon coup de cœur asiatique. Le voyage backpack au Vietnam offre cette liberté que peu de destinations peuvent égaler : un mélange parfait d’authenticité, d’aventure et d’accessibilité financière. Entre les rizières émeraude du nord, les plages idylliques du centre et l’effervescence du delta du Mékong, chaque étape réserve son lot de surprises.
Ce qui rend le voyage Vietnam pas cher si attrayant, c’est cette combinaison rare de richesses culturelles et de budget maîtrisé. Pour quelques euros par jour, tu peux te régaler de phở fumant au coin d’une rue, dormir dans des auberges conviviales et te déplacer d’un bout à l’autre du pays. Ici, l’aventure ne se mesure pas à l’épaisseur de ton portefeuille, mais à ta curiosité et à ton envie de t’immerger dans une culture fascinante.
Pourquoi choisir le Vietnam pour un voyage en sac à dos ?
Je me souviens encore de ce moment où j’ai dû choisir ma première destination asiatique pour une aventure en solitaire. Le Vietnam s’est imposé comme une évidence, et après y avoir passé trois mois inoubliables, je comprends pourquoi tant de backpackers en font leur terrain de jeu favori. Le voyage Vietnam sac à dos offre ce cocktail parfait que recherchent tous les baroudeurs : accessibilité, diversité et authenticité.
D’abord, parlons budget. Avec environ 20€ par jour (tout compris), tu peux vivre une expérience complète sans te ruiner. Les auberges à 5-8€ la nuit sont propres et sociales, parfaites pour rencontrer d’autres voyageurs. La street food délicieuse pour 1-2€ le repas te fera découvrir une cuisine parmi les plus savoureuses d’Asie. Et les transports? Un trajet de plusieurs heures en bus couchette coûte rarement plus de 15€. Cette accessibilité financière te permet de prolonger l’aventure sans stress.
Le Vietnam, c’est aussi cette configuration géographique idéale pour un voyage Vietnam itinérant. Avec sa forme allongée du nord au sud sur 1650 km, le pays se prête naturellement à un parcours linéaire facile à organiser. Les distances entre points d’intérêt majeurs sont raisonnables, et l’infrastructure touristique bien développée facilite les déplacements. Tu peux facilement combiner des séjours urbains à Hanoï ou Ho Chi Minh-Ville avec des escapades dans la nature à Sa Pa ou dans la baie d’Halong.
Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la diversité des expériences possibles. Un jour, tu te retrouves à négocier dans le chaos joyeux d’un marché flottant du delta du Mékong; le lendemain, tu médites face aux rizières en terrasses de Mu Cang Chai. Cette variété de paysages, de climats et d’ambiances dans un seul pays est un véritable cadeau pour les backpackers qui cherchent à maximiser leurs découvertes.
Et contrairement à certaines destinations asiatiques devenues des parcs d’attractions pour touristes, le Vietnam conserve une authenticité précieuse. Même sur les circuits les plus fréquentés, il suffit de s’écarter légèrement pour vivre des moments de pure connexion avec la culture locale. Les villages ethniques du nord, les marchés traditionnels ou simplement une invitation spontanée à partager un thé chez l’habitant – ces instants constituent l’essence même du voyage Vietnam sac à dos.
Culture et hospitalité vietnamienne
Ce qui m’a le plus marqué lors de mon voyage backpack au Vietnam, c’est sans conteste cette hospitalité désarmante qui semble inscrite dans l’ADN des Vietnamiens. Je me souviens de ce soir d’orage à Ninh Binh où, trempé jusqu’aux os, j’ai été spontanément invité par une famille à partager leur repas. Sans parler un mot d’anglais, ils m’ont accueilli comme un des leurs, m’offrant thé, nourriture et même des vêtements secs. Ces moments de connexion humaine, impossibles à planifier, constituent la véritable richesse d’un voyage au Vietnam.
La culture vietnamienne repose sur des valeurs profondes de respect et d’harmonie qui transparaissent dans chaque interaction. Les « cảm ơn » (merci) et les sourires sincères remplacent souvent les barrières linguistiques. J’ai remarqué comment les Vietnamiens font preuve d’une patience infinie face aux touristes qui tentent maladroitement de prononcer quelques mots en vietnamien. Cette bienveillance s’étend aux backpackers perdus dans les ruelles d’Hanoï ou cherchant leur chemin dans les montagnes de Sapa. Contrairement à d’autres destinations touristiques où les locaux peuvent se montrer blasés, ici, ton statut de voyageur suscite curiosité et ouverture. Les questions sur ta vie, ton pays, ta famille créent rapidement des liens authentiques qui transforment un simple trajet en bus ou une pause café en souvenirs inoubliables.
Paysages variés et aventures
Ce qui fait du voyage backpack au Vietnam une expérience si complète, c’est cette incroyable diversité de paysages condensés dans un seul pays. J’ai encore du mal à croire qu’en moins de deux semaines, j’ai pu passer des rizières émeraude en terrasses de Sapa aux formations karstiques mystérieuses de la baie d’Halong, puis aux plages paradisiaques de Phu Quoc. Cette mosaïque de décors naturels offre un terrain de jeu idéal pour les amateurs d’aventure qui peuvent, selon leurs envies, randonner dans les montagnes brumeuses du nord, naviguer entre les îlots calcaires ou simplement se prélasser sur des plages encore préservées du tourisme de masse.
Les activités ne manquent pas pour pimenter ton périple. J’ai particulièrement apprécié les treks de plusieurs jours chez les minorités ethniques autour de Mai Chau, où tu dors chez l’habitant et découvres des modes de vie ancestraux. Pour les amateurs de sensations fortes, la descente en canyoning à Dalat ou l’exploration des grottes gigantesques de Phong Nha (dont la légendaire Son Doong, plus grande grotte du monde) sont des expériences inoubliables. Le Vietnam se prête aussi parfaitement aux aventures à deux-roues – j’ai loué un scooter pour parcourir la mythique route Hai Van Pass entre Hue et Hoi An, slalomant entre montagnes et mer, avec ces panoramas à couper le souffle qui justifient à eux seuls le voyage. Ces moments de liberté totale, loin des circuits organisés, représentent l’essence même du voyage en sac à dos.
Itinéraires recommandés pour un voyage au Vietnam
Après trois voyages au Vietnam, j’ai fini par comprendre que ce pays en forme de « S » se prête parfaitement à un voyage Vietnam itinérant. Sa configuration géographique est un véritable cadeau pour les backpackers : tu peux littéralement « descendre » ou « monter » le pays en suivant un fil conducteur logique. Mais attention, ne te contente pas de suivre aveuglément la route classique que tous les touristes empruntent. Le vrai Vietnam se cache souvent à quelques kilomètres des sentiers battus.
La plupart des voyageurs optent pour l’axe Hanoï-Ho Chi Minh (ou l’inverse), cette colonne vertébrale qui structure le pays. C’est un excellent point de départ pour ton voyage Vietnam road trip, mais l’astuce consiste à savoir quand et où bifurquer pour découvrir des pépites authentiques. J’ai rencontré trop de backpackers qui, pressés par le temps, se contentaient de « cocher des cases » en enchaînant les étapes touristiques sans jamais goûter à l’âme véritable du pays.
Pour un voyage d’environ 3 semaines, je te conseille de ne pas vouloir tout voir. Le Vietnam mérite qu’on prenne son temps, qu’on s’attarde dans certains lieux plutôt que de les effleurer tous. Par exemple, au lieu de passer seulement deux jours à Hoi An (ce que font 90% des touristes), reste-y une semaine entière pour explorer ses environs à vélo, te perdre dans les villages alentour et comprendre pourquoi cette région est si spéciale. J’y ai découvert des plages désertes et des restaurants familiaux où personne ne parlait anglais, mais où j’ai mangé les meilleurs plats de tout mon séjour.
La question du sens du voyage (nord-sud ou sud-nord) dépend souvent de la saison. Si tu voyages entre octobre et mars, commence par le sud pour éviter le froid et la pluie du nord. À l’inverse, entre avril et septembre, débute par le nord pour profiter de températures plus clémentes avant d’affronter la chaleur écrasante du sud. Cette simple astuce peut complètement transformer ton expérience du voyage Vietnam itinérant.
Une erreur fréquente est de vouloir tout faire en transports publics. Pour certaines portions, notamment dans les régions montagneuses du nord ou le long de la côte centrale, louer un scooter pour quelques jours offre une liberté incomparable. Mon meilleur souvenir reste ce trajet improvisé de trois jours entre Hue et Hoi An, en prenant la mythique Hai Van Pass et en dormant dans des villages côtiers que je n’aurais jamais découverts autrement. C’est là l’essence même du voyage Vietnam road trip : cette capacité à s’arrêter quand bon te semble, à changer d’itinéraire sur un coup de tête ou à passer une journée entière dans un lieu qui n’apparaît même pas dans ton guide.
N’oublie pas non plus que certaines régions, comme le delta du Mékong ou les hauts plateaux du centre, méritent plus qu’une simple excursion d’une journée. J’ai passé quatre jours à explorer le Mékong en profondeur, dormant chez l’habitant et naviguant sur des canaux où aucun autre touriste ne s’aventurait. Cette immersion m’a permis de comprendre pourquoi cette région est considérée comme le « bol de riz » du Vietnam et d’entrevoir le quotidien de ses habitants bien loin des circuits touristiques préfabriqués.
Du nord au sud : un itinéraire classique
L’itinéraire classique du nord au sud reste le plus cohérent pour un premier voyage backpack au Vietnam. Je l’ai parcouru lors de mon deuxième séjour, et cette progression géographique offre une immersion graduelle dans les contrastes saisissants du pays. En commençant par Hanoï, prévois 2-3 jours pour t’imprégner de son ambiance coloniale et de son vieux quartier fourmillant. C’est aussi la porte d’entrée idéale vers deux incontournables : la baie d’Halong (2 jours minimum, privilégie les croisières qui vont jusqu’à Bai Tu Long, moins touristique) et les montagnes de Sapa (3-4 jours pour randonner entre les rizières en terrasses et dormir chez l’habitant).
En descendant vers le centre, Ninh Binh mérite une escale de 2 jours pour explorer sa « baie d’Halong terrestre » à vélo. Puis vient Phong Nha avec ses grottes spectaculaires, suivie de Hué, l’ancienne capitale impériale (2 jours). La partie que j’ai préférée fut la route entre Hué et Hoi An via le col des Nuages (Hai Van Pass) – loue un scooter pour cette étape si tu te sens à l’aise. Hoi An, avec ses lanternes et son charme préservé, justifie 3-4 jours complets, en incluant des excursions vers les plages et les villages environnants.
Pour la dernière portion, Dalat dans les montagnes centrales offre une pause fraîcheur (2 jours) avant de plonger dans l’effervescence de Ho Chi Minh-Ville (3 jours). Termine par le delta du Mékong (2-3 jours minimum) – évite les excursions d’une journée trop superficielles et préfère un homestay à Can Tho pour assister au marché flottant à l’aube.
Cet itinéraire nord-sud prend idéalement 3-4 semaines, mais peut être adapté selon ton temps disponible. L’astuce est de ne pas vouloir tout voir mais plutôt de sélectionner les étapes qui résonnent avec tes envies, quitte à revenir pour découvrir le reste lors d’un prochain voyage.
Hors des sentiers battus : découvrir le Vietnam authentique
C’est lors de mon troisième voyage backpack au Vietnam que j’ai enfin osé sortir des circuits classiques. Et quelle révélation ! Le « vrai » Vietnam se cache à quelques kilomètres seulement des routes touristiques. Dans la province reculée de Ha Giang, tout au nord à la frontière chinoise, j’ai vécu mes plus belles journées de voyage. Cette boucle de 350 km en scooter à travers des paysages karstiques vertigineux et des villages ethniques préservés reste mon expérience la plus authentique. Contrairement à Sapa, devenue très commerciale, ici les rencontres avec les minorités Hmong, Dao et Tay se font naturellement, sans mise en scène touristique.
La région côtière de Quy Nhon, entre Nha Trang et Hoi An, constitue une autre pépite méconnue. J’y ai trouvé des plages désertes, des prix deux fois moins élevés qu’ailleurs et une atmosphère paisible loin du tourisme de masse. Dans la même veine, les hauts plateaux du centre (Kon Tum, Pleiku) offrent une immersion dans le Vietnam rural et les cultures des ethnies Jarai et Bahnar. Ces régions sont facilement accessibles en bus local, mais nécessitent plus de patience et d’adaptabilité que les circuits classiques. L’effort en vaut largement la chandelle : tu y découvriras des marchés colorés où tu seras peut-être le seul étranger, des cérémonies traditionnelles et une hospitalité décuplée par la rareté des visiteurs. Pour une expérience encore plus immersive, la réserve naturelle de Pu Luong (à 3h de Ninh Binh) propose des randonnées entre villages traditionnels et rizières, avec possibilité de dormir chez l’habitant dans des maisons sur pilotis. J’y ai passé quatre jours sans croiser un seul autre touriste, partageant le quotidien des familles Thai et apprenant leurs techniques agricoles ancestrales.

Astuces pour voyager au Vietnam à petit budget
Le Vietnam reste l’un des rares pays d’Asie où tu peux encore vivre une aventure complète avec un budget quotidien ridiculement bas. Lors de mon dernier voyage Vietnam pas cher, j’ai réussi à tenir avec 18€ par jour tout compris pendant un mois entier – et sans me priver des expériences essentielles. La clé? Adopter certaines habitudes locales et éviter les pièges à touristes qui se multiplient dans les zones les plus fréquentées.
D’abord, oublie les applications de réservation internationales pour ton hébergement. J’ai systématiquement trouvé des prix 30 à 50% moins chers en contactant directement les établissements via Facebook Messenger ou en négociant sur place. À Hoi An, j’ai déniché une chambre privée avec salle de bain à 7€ la nuit alors que le même établissement affichait 15€ sur Booking. Cette différence s’explique par les commissions prélevées par les plateformes. Dans les zones moins touristiques comme Ninh Binh ou Phong Nha, n’hésite pas à te présenter directement dans les homestays – ils proposent souvent des tarifs « walk-in » bien plus avantageux.
Pour les transports, les bus de nuit sont tes meilleurs alliés pour un voyage Vietnam pas cher. Non seulement tu économises une nuit d’hébergement, mais les prix défient toute concurrence européenne: comptez environ 15€ pour un trajet de 10 heures en bus couchette. Évite de réserver via ton hôtel qui prendra une commission – rends-toi directement au guichet de la compagnie. Pour les déplacements en ville, maîtrise l’application Grab (l’équivalent d’Uber) qui t’évitera les arnaques des taxis traditionnels, surtout à Ho Chi Minh-Ville où les compteurs « truqués » sont légion.
La nourriture représente le plus grand potentiel d’économies. J’ai remarqué une règle simple: plus le restaurant est bas (littéralement), moins c’est cher. Les meilleurs plats, je les ai dégustés assis sur ces minuscules tabourets en plastique qui bordent les trottoirs. Un bol de phở authentique à 1,50€, des bánh mì (sandwichs) à 0,80€… Les restaurants avec chaises normales font immédiatement grimper l’addition de 300%. Ma technique: repérer les endroits bondés de locaux aux heures de repas. Non seulement tu mangeras mieux, mais tu éviteras aussi les problèmes digestifs – un établissement populaire auprès des Vietnamiens garantit une rotation rapide des ingrédients frais.
Enfin, maîtrise l’art de la négociation sans tomber dans le marchandage agressif. Dans les marchés et pour les services touristiques, les prix initiaux sont souvent gonflés de 50 à 70%. Un sourire, quelques mots de vietnamien (cảm ơn = merci) et une attitude respectueuse t’aideront à obtenir des tarifs justes sans te faire arnaquer. Cette approche m’a permis de réduire considérablement mes dépenses tout en créant des connexions authentiques avec les locaux – l’essence même d’un véritable voyage Vietnam pas cher.
Hébergements économiques
Lors de mon voyage backpack au Vietnam, j’ai testé pratiquement tous les types d’hébergements économiques possibles, et crois-moi, le rapport qualité-prix est souvent bluffant. Les auberges de jeunesse (dortoirs) constituent l’option la plus évidente avec des lits à partir de 4-6€ la nuit. Mais attention, toutes ne se valent pas ! J’ai découvert que les chaînes comme Vietnam Backpackers Hostels offrent certes une ambiance festive, mais les établissements indépendants comme Nexy Hostel à Hanoi ou The Common Room à Ho Chi Minh proposent des espaces plus propres et des petits déjeuners inclus pour le même prix. Pour quelques euros de plus (7-10€), tu peux même avoir une chambre privée dans un homestay, ce qui reste inimaginable en Europe.
Les homestays représentent selon moi la meilleure option pour un backpacker. Ces hébergements chez l’habitant, particulièrement dans les régions rurales comme Mai Chau ou le delta du Mékong, offrent une immersion culturelle incomparable. Pour 8-12€ par nuit, tu dors dans une maison traditionnelle, profites de repas faits maison et bénéficies des conseils de locaux. Dans les zones touristiques, j’ai aussi découvert une astuce précieuse : négocier des séjours longue durée. À Hoi An, j’ai obtenu un tarif hebdomadaire de 5€/nuit au lieu de 8€ en m’engageant pour une semaine. Cette flexibilité tarifaire est courante, surtout en basse saison (mai-septembre). Pour les plus aventuriers, certaines pagodes bouddhistes proposent même l’hébergement gratuit contre quelques heures de bénévolat – une expérience spirituelle que j’ai adorée près de Huế.
Manger local pour moins cher
La gastronomie vietnamienne est l’un des grands plaisirs d’un voyage backpack au Vietnam, et tu peux te régaler sans vider ton portefeuille. Ma règle d’or: plus le restaurant est rudimentaire, meilleure sera la nourriture. Ces minuscules échoppes de rue où tu t’assieds sur des tabourets en plastique à 20 cm du sol servent souvent les plats les plus authentiques à des prix dérisoires. Un bol de phở fumant coûte entre 1€ et 2€ dans ces établissements locaux, contre 5€ à 8€ dans les restaurants pour touristes qui servent une version édulcorée.
J’ai découvert que chaque ville possède sa spécialité qu’il faut absolument goûter là où elle est née: les bánh mì à Hội An (ces sandwichs croustillants à 0,80€), le bún chả à Hanoï (porc grillé avec nouilles pour 1,50€) ou le cơm tấm à Ho Chi Minh (riz brisé au porc pour 1,20€). Mon astuce préférée reste de repérer les « quán cơm bình dân », ces cantines populaires où les travailleurs locaux mangent. Pour environ 1€, tu obtiens un plat de riz avec plusieurs accompagnements que tu choisis toi-même. Évite absolument les restaurants avec des menus traduits en plusieurs langues et des rabatteurs à l’entrée – c’est le signe infaillible de prix gonflés et de saveurs adaptées aux palais occidentaux. Pour boire, opte pour la bière locale « bia hơi » à 0,25€ le verre ou le café vietnamien (cà phê sữa đá) à 0,70€, servis dans ces minuscules cafés de trottoir où les Vietnamiens passent des heures à observer la vie urbaine.
Conseils pour un voyage économique
- Négociez les prix des chambres directement avec les hébergements (-30% par rapport aux plateformes)
- Mangez dans les stands de rue où les locaux se rassemblent (1-2€ le repas)
- Utilisez les bus de nuit pour économiser une nuit d’hébergement
- Louez un scooter pour explorer à votre rythme (5€/jour)
- Privilégiez les homestays aux hôtels touristiques
- Évitez les excursions organisées – faites-les par vous-même
- Utilisez l’application Grab plutôt que les taxis traditionnels
- Achetez une carte SIM locale pour éviter les frais d’itinérance (5€/mois)
- Voyagez en basse saison (mai-septembre) pour des prix réduits
- Apprenez quelques mots en vietnamien pour obtenir de meilleurs tarifs
Pour finir : Préparez votre aventure vietnamienne
Si tu as dévoré cet article jusqu’ici, c’est que l’appel du Vietnam résonne déjà en toi. Et crois-moi, aucun récit ne pourra jamais capturer l’essence de ce que tu ressentiras quand tu poseras ton sac à dos sur le sol vietnamien pour la première fois. Le voyage Vietnam sac à dos n’est pas seulement une option économique, c’est une philosophie de découverte qui te transformera.
Je repense souvent à ce coucher de soleil sur la baie d’Halong, à ces conversations improbables avec des agriculteurs de Sapa qui ne parlaient pas un mot d’anglais, ou à ce bol de phở dégusté à 5h du matin dans une ruelle d’Hanoï. Ces moments ne s’achètent pas dans une agence de voyage.
Alors n’attends plus, prépare ton sac (léger!), garde quelques jours sans réservation pour t’adapter aux rencontres, et lance-toi dans cette aventure. Le Vietnam t’attend, avec ses contrastes saisissants, sa générosité débordante et ses paysages à couper le souffle. À ton retour, tu ne seras plus tout à fait le même.