Voyager Seule au Vietnam : Conseils et Sécurité

19 juillet 2025

Le Vietnam, avec ses paysages à couper le souffle et sa culture fascinante, figure parmi les destinations les plus séduisantes d’Asie du Sud-Est. Mais quand on envisage un voyage Vietnam en femme seule, les questions de sécurité peuvent vite devenir une préoccupation majeure. Je me souviens encore de mon appréhension avant de me lancer dans cette aventure solo!

Ce guide est né de mon expérience personnelle et des témoignages de nombreuses voyageuses. Tu y trouveras des conseils pratiques pour assurer ta sécurité au Vietnam sans sacrifier l’authenticité de ton expérience. Car oui, le Vietnam est globalement un pays sûr pour les femmes voyageant seules, à condition de prendre quelques précautions élémentaires. De Hanoï à Ho Chi Minh-Ville, en passant par les rizières en terrasses et la baie d’Halong, prépare-toi à vivre une aventure inoubliable, en toute sérénité.

Préparer son voyage en solo au Vietnam

Quand j’ai commencé à planifier mon voyage Vietnam en solo, j’étais à la fois excité et légèrement anxieux. Après tout, c’est un pays dont la culture, la langue et les habitudes diffèrent considérablement des nôtres. Pour toi qui envisages cette aventure en tant que femme, la préparation est encore plus cruciale. Je ne vais pas te mentir, j’ai passé des heures sur des forums à éplucher les recommandations de voyage au Vietnam avant de me lancer.

La première chose que je te conseille, c’est de te documenter sérieusement sur le pays. Au-delà des guides touristiques classiques, rejoins des groupes Facebook dédiés aux voyageuses solo en Asie. Tu y trouveras des témoignages récents et des conseils pratiques que même les meilleurs guides ne mentionnent pas. J’ai personnellement découvert des astuces précieuses concernant les négociations de prix ou les quartiers à privilégier grâce à ces communautés en ligne.

Côté administratif, ne néglige rien. Vérifie la validité de ton passeport (minimum 6 mois après ton retour prévu), procure-toi une assurance voyage complète couvrant les frais médicaux et le rapatriement, et fais des copies de tous tes documents importants. J’ai créé un dossier sur mon cloud avec tous ces documents numérisés, accessible même sans connexion internet – une précaution qui m’a sauvé la mise quand mon téléphone a décidé de faire trempette dans la baie d’Halong !

Pour ta sécurité, communique ton itinéraire à des proches. Mieux encore, utilise une application comme Find My Friends ou partage régulièrement ta position via WhatsApp. Pendant mon séjour, j’envoyais un petit message à ma sœur chaque fois que je changeais de ville, avec l’adresse de mon hébergement. Simple mais efficace. Et à propos d’hébergement, privilégie dans un premier temps les établissements bien notés par d’autres voyageuses solo – leurs commentaires valent de l’or.

Enfin, prépare-toi mentalement à sortir de ta zone de confort. Le Vietnam te challengera parfois, mais c’est précisément ce qui rend l’expérience si enrichissante. J’ai appris à dire quelques phrases de base en vietnamien (les efforts linguistiques sont toujours appréciés) et à accepter que les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Cette flexibilité est probablement la recommandation de voyage la plus précieuse que je puisse te faire pour le Vietnam. Prépare-toi bien, mais laisse aussi place à l’imprévu – c’est souvent là que se nichent les plus belles rencontres et découvertes.

Choisir les bonnes destinations

Lors de mon voyage au Vietnam en femme seule, j’ai vite compris que certaines destinations étaient plus accueillantes que d’autres pour les voyageuses solo. Hoi An, avec ses ruelles illuminées de lanternes colorées et son ambiance détendue, s’est révélée être un véritable havre de paix. Cette petite ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO est non seulement magnifique mais aussi particulièrement sûre, même la nuit. Les locaux y sont habitués aux touristes et l’atmosphère y est bienveillante. J’y ai rencontré plusieurs voyageuses qui, comme moi, s’y sentaient parfaitement à l’aise.

Da Lat, nichée dans les montagnes, offre également un environnement sécurisant avec son climat tempéré et son ambiance romantique. La baie d’Halong, malgré sa popularité touristique, reste une valeur sûre pour les femmes voyageant seules, surtout si tu optes pour une croisière organisée. À l’inverse, j’ai trouvé que certains quartiers de Ho Chi Minh-Ville pouvaient être plus intimidants la nuit. Dans cette mégalopole, je te conseille de privilégier le quartier 1 ou le quartier 3, plus touristiques et mieux éclairés. Pour les destinations rurales comme Sapa ou les villages du delta du Mékong, préfère les excursions guidées, au moins pour ta première visite. Ces régions sont fascinantes mais s’y aventurer seule sans expérience préalable peut s’avérer complexe, surtout avec la barrière de la langue qui se fait plus sentir qu’en ville.

Planifier ses déplacements

Se déplacer au Vietnam quand on est une femme voyageant seule demande un minimum d’organisation. J’ai rapidement compris que les transports locaux constituent une part essentielle de l’expérience, mais aussi potentiellement un moment de vulnérabilité. Pour les trajets longue distance, les bus de nuit sont économiques mais je te conseille vivement d’opter pour les couchettes supérieures, plus éloignées des allées. Mieux encore, les trains sont généralement plus sûrs et confortables, notamment la ligne nord-sud qui relie Hanoï à Ho Chi Minh-Ville. J’ai souvent réservé des compartiments pour femmes, disponibles sur certains trajets.

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En ville, les applications de VTC comme Grab sont de véritables alliées. Contrairement aux taxis traditionnels où les arnaques peuvent survenir, ces services proposent des tarifs fixes et un suivi GPS du trajet. Pour les courtes distances, j’ai adoré les scooters Grab, rapides et économiques, mais toujours en journée. Évite absolument de monter sur les motos-taxis non officielles qui t’abordent dans la rue. Pour l’exploration locale, j’ai parfois loué un vélo dans des villes comme Hoi An ou Hué – une option agréable dans les zones peu fréquentées. Quelle que soit l’option choisie, j’ai pris l’habitude de partager ma position en temps réel avec un proche via WhatsApp et de programmer mes déplacements importants pendant la journée. Ces petites précautions m’ont permis de profiter pleinement de mon aventure vietnamienne sans stress inutile.

Femme utilisant les transports au Vietnam
Se déplacer en toute sécurité au Vietnam

Conseils de sécurité pour femmes voyageant seules

Pendant mon voyage au Vietnam, j’ai vite compris que la sécurité n’était pas qu’une question de chance, mais surtout d’attitude et de préparation. Pour une femme voyageant seule, ce pays d’Asie du Sud-Est se révèle généralement accueillant, mais quelques précautions s’imposent tout de même. J’ai appris à mes dépens qu’un sac à dos mal fermé dans les rues animées de Hanoï pouvait attirer les pickpockets – une leçon que j’aurais préféré éviter !

La première règle que j’ai scrupuleusement suivie concerne les objets de valeur. Contrairement à ce que je fais en France, j’ai toujours divisé mon argent entre plusieurs endroits (un peu dans le sac, un peu dans les poches, un peu dans une ceinture de voyage discrète). Mon passeport et la majorité de mes liquidités restaient systématiquement dans le coffre de l’hôtel. Je ne sortais qu’avec une photocopie de mes papiers et le strict nécessaire. Cette habitude m’a épargné bien des angoisses, surtout dans les marchés bondés comme celui de Ben Thanh à Ho Chi Minh-Ville.

La vigilance nocturne est un autre aspect crucial de la sécurité au Vietnam. J’ai rapidement adopté le réflexe de rentrer avant la nuit tombée, ou au moins de prévoir un trajet sûr pour mon retour. Les applications de VTC comme Grab sont devenues mes meilleures alliées pour les déplacements tardifs. Et crois-moi, ça vaut largement les quelques dongs supplémentaires par rapport à une marche hasardeuse dans des ruelles mal éclairées. Dans les grandes villes, j’ai toujours privilégié les quartiers animés le soir plutôt que les zones désertes, même si cela signifiait faire un détour.

Une précaution souvent négligée mais qui m’a été précieuse : informer régulièrement quelqu’un de mes déplacements. Chaque fois que je changeais de ville, j’envoyais un message à ma sœur avec mon adresse et mon planning approximatif. Au-delà de rassurer ma famille, cette habitude m’a donné un sentiment de sécurité supplémentaire. J’ai également utilisé la fonction de partage de localisation de WhatsApp lors de trajets incertains ou de sorties tardives.

Pour les hébergements, j’ai toujours consulté les avis d’autres voyageuses solo avant de réserver. Les commentaires spécifiques sur la sécurité, l’emplacement ou l’attitude du personnel envers les femmes seules m’ont guidée vers des choix judicieux. J’ai appris à me méfier des offres trop bon marché dans des zones isolées – l’économie de quelques euros ne vaut jamais le compromis sur la sécurité. Cette vigilance m’a permis de profiter pleinement de mon aventure vietnamienne, sans que les préoccupations sécuritaires ne viennent gâcher l’expérience.

Conseils vestimentaires et comportementaux

Lors de mon voyage au Vietnam en femme seule, j’ai vite compris que ma garde-robe habituelle n’était pas toujours adaptée. Le Vietnam reste un pays relativement conservateur, surtout en dehors des zones touristiques. J’ai opté pour des vêtements légers mais couvrants : pantalons fluides, t-shirts qui couvrent les épaules et jupes ou robes au niveau du genou. Cette tenue respectueuse m’a non seulement protégée du soleil mais a aussi facilité mes interactions avec les locaux, particulièrement dans les temples et pagodes où une tenue décente est exigée.

Pour les grandes villes comme Ho Chi Minh-Ville, le code vestimentaire est plus souple, mais j’ai toujours gardé en tête qu’une tenue trop révélatrice attirait des regards insistants. Côté comportement, j’ai adopté une attitude à la fois ouverte et réservée. Sourire aux Vietnamiens que je croisais tout en conservant une certaine distance a été ma règle d’or. J’ai appris à dire « non merci » (không, cảm ơn) avec fermeté mais politesse aux vendeurs insistants. Éviter les démonstrations d’affection en public, même entre amis, s’est avéré judicieux pour respecter les normes locales. J’ai également toujours retiré mes chaussures avant d’entrer dans une maison vietnamienne – une marque de respect très appréciée. Ces petites adaptations comportementales m’ont permis de vivre une expérience plus authentique et respectueuse, tout en assurant ma sécurité en tant que voyageuse solo.

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Interagir avec les locaux en toute sécurité

Lors de mon voyage au Vietnam en femme seule, les interactions avec les habitants ont constitué les moments les plus mémorables de mon périple. Les Vietnamiens sont généralement accueillants et curieux, mais j’ai vite appris quelques règles pour que ces échanges restent toujours positifs. Ma première astuce : apprendre quelques phrases de base en vietnamien. Un simple « xin chào » (bonjour) ou « cảm ơn » (merci) m’a ouvert bien des portes et a souvent transformé un regard méfiant en sourire chaleureux. Ces petits efforts linguistiques montrent ton respect pour la culture locale.

J’ai également adopté une approche prudente avec les invitations. Quand un local m’a proposé de visiter son village ou de rencontrer sa famille, j’ai d’abord évalué le contexte : était-ce dans un cadre professionnel (guide, propriétaire d’hébergement) ou une rencontre fortuite ? Dans le doute, j’ai privilégié les rencontres dans des lieux publics ou j’ai proposé d’être accompagnée d’autres voyageurs. Cette prudence ne m’a pas empêchée de vivre des moments authentiques – comme ce repas improvisé avec une famille de Hoi An qui vendait des nouilles dans la rue et qui m’a invitée à leur table.

Pour les achats et négociations, j’ai toujours gardé mon calme, même face à des prix gonflés pour touristes. Un sourire, une négociation respectueuse et la capacité de dire non poliment m’ont évité bien des situations inconfortables. J’ai remarqué que les marchands respectaient davantage les voyageuses qui restaient fermes mais courtoises. Cette attitude équilibrée entre ouverture et vigilance m’a permis de tisser des liens authentiques tout en préservant ma sécurité.

Applications indispensables pour voyager au Vietnam en toute sécurité

  • Grab – Alternative locale à Uber pour des trajets sécurisés en voiture ou scooter
  • Maps.me – Cartes hors ligne détaillées du Vietnam
  • Google Translate – Avec téléchargement du pack vietnamien pour utilisation hors ligne
  • XE Currency – Convertisseur de devises pour éviter les arnaques
  • WhatsApp – Pour partager sa position en temps réel avec ses proches
  • Hostelworld/Booking – Pour trouver des hébergements bien notés par d’autres voyageuses solo
  • Vietnam Railway – Réservation de billets de train officiels
  • TravelSafe Pro – Contacts d’urgence locaux et conseils de sécurité
  • SOS – Emergency Help – Bouton d’urgence avec géolocalisation

Témoignages de voyageuses solo au Vietnam

Quand j’ai lancé un appel à témoignages sur les réseaux sociaux pour recueillir des expériences de voyageuses solo au Vietnam, je ne m’attendais pas à recevoir autant de réponses passionnées. Ces récits m’ont confirmé ce que j’avais moi-même ressenti : le Vietnam est un pays qui marque profondément celles qui osent s’y aventurer seules. Marie, 32 ans, m’a confié : « J’appréhendais énormément ce voyage, mais dès mon arrivée à Hanoï, j’ai été surprise par la bienveillance des locaux. Un soir où j’étais perdue, une famille m’a raccompagnée en scooter jusqu’à mon hôtel sans rien demander en retour. »

Ce sentiment de sécurité revient dans la plupart des témoignages de voyage au Vietnam. Camille, enseignante de 29 ans, m’a raconté comment son périple de trois semaines a changé sa perception : « Avant de partir, ma famille était inquiète. À mon retour, je leur ai montré des dizaines de photos où des inconnus m’avaient spontanément aidée. Une fois, alors que j’étais malade à Hué, la propriétaire de ma guesthouse a préparé une soupe médicinale et est restée à mon chevet. » Ces petites attentions, nombreuses dans les témoignages, contrastent avec les idées reçues sur les dangers qui guetteraient les femmes voyageant seules.

Bien sûr, ces récits ne sont pas exempts de mésaventures. Lucie a partagé une expérience moins agréable : « Dans un marché de Ho Chi Minh-Ville, on a tenté de me voler mon téléphone. Mais ce qui m’a marquée, c’est la réaction des commerçants qui ont immédiatement pris ma défense et poursuivi le voleur. » Ce type d’anecdote souligne un point important : les problèmes peuvent survenir, comme partout, mais le filet de sécurité sociale semble particulièrement solide au Vietnam.

Les témoignages les plus touchants concernent souvent les rencontres improbables. Émilie, 41 ans, raconte : « À Sapa, j’ai été invitée par une femme Hmong à passer la nuit dans son village. J’ai hésité, puis accepté en suivant mon intuition. Cette nuit reste mon plus beau souvenir, à préparer le repas avec trois générations de femmes qui ne parlaient pas un mot d’anglais. » Cette capacité à créer des liens au-delà des barrières linguistiques revient comme un leitmotiv dans les récits.

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Ce qui m’a particulièrement frappé dans ces témoignages, c’est la transformation personnelle qu’évoquent ces voyageuses. Sarah résume bien ce sentiment : « Je suis partie au Vietnam pour découvrir un pays, je suis revenue en ayant découvert une force en moi que je ne soupçonnais pas. Voyager seule là-bas m’a appris à faire confiance – aux autres mais surtout à moi-même. » Ces paroles font écho à ma propre expérience et à celle de nombreuses femmes qui ont osé franchir le pas d’un voyage en solo au Vietnam.

Expérience de Sophie : un voyage inoubliable

Quand Sophie m’a raconté son voyage au Vietnam en femme seule, j’ai été frappé par l’intensité de son expérience. « Je suis partie avec une valise pleine d’appréhensions et je suis revenue avec un sac à dos rempli de souvenirs inoubliables », m’a-t-elle confié. Cette Française de 34 ans, habituée aux voyages organisés, avait décidé de se lancer dans l’aventure solo après une rupture difficile. Son parcours de trois semaines l’a menée de Hanoï jusqu’au delta du Mékong, avec des étapes qui ont transformé sa vision du voyage.

« Ce qui m’a le plus marquée, c’est cette soirée à Hué où j’ai été invitée à un mariage local. J’étais simplement en train de dîner seule quand la famille m’a repérée et insisté pour que je me joigne à eux », raconte-t-elle. Cette expérience lui a appris une leçon précieuse : être seule ne signifie pas être isolée. Sophie a également partagé quelques conseils pratiques issus de son expérience : « J’ai toujours gardé une mini-lumière LED dans mon sac pour les ruelles sombres, et j’ai systématiquement envoyé une photo de ma chambre d’hôtel à une amie dès mon arrivée. » Ces petits gestes de prudence lui ont permis de profiter pleinement de son aventure sans stress excessif. Son témoignage résonne comme un encouragement pour toutes celles qui hésitent encore : « Si j’ai pu le faire, toi aussi tu peux te lancer. Le Vietnam m’a appris que ma zone de confort était bien plus large que je ne l’imaginais. »

Le périple de Claire : conseils et découvertes

Claire, ingénieure parisienne de 28 ans, s’est lancée dans un voyage au Vietnam en femme seule qui a duré six semaines. « Je voulais me prouver que je pouvais me débrouiller dans un pays dont je ne parlais pas la langue », m’a-t-elle confié. Son itinéraire l’a menée du nord au sud, avec une approche que j’ai trouvée particulièrement judicieuse : alterner entre destinations touristiques et lieux moins connus.

« À Hanoï, j’ai commencé par séjourner trois jours dans une auberge internationale pour me créer un petit réseau. J’ai ensuite loué un scooter pour explorer les environs de Ninh Binh, mais jamais après 17h », explique-t-elle. Sa recommandation la plus précieuse ? « J’ai toujours gardé une carte SIM locale avec données 4G. Pour 10€ par mois, c’était ma police d’assurance. » Claire a également développé une astuce que j’ai aussitôt adoptée : photographier l’adresse de son hébergement en vietnamien pour la montrer aux chauffeurs. Dans les situations inconfortables, elle n’hésitait pas à entrer dans des commerces tenus par des femmes pour demander de l’aide. « À Hoi An, j’ai été suivie par un homme insistant. Je suis entrée dans une boutique de vêtements et la vendeuse l’a immédiatement fait partir. » Ce genre de solidarité féminine, Claire l’a rencontrée partout, des marchés flottants du Mékong aux montagnes de Sapa, transformant ce qui aurait pu être des moments d’inquiétude en souvenirs de connexions humaines authentiques.

Conclusion

Au terme de ce guide, j’espère avoir dissipé certaines de tes inquiétudes concernant un voyage au Vietnam en femme seule. Ce pays fascinant offre une immersion culturelle intense dans un cadre généralement sécuritaire pour les voyageuses solo, à condition d’adopter quelques précautions élémentaires.

Des rues animées de Hanoï aux plages tranquilles de Phu Quoc, en passant par la majesté de la baie d’Halong, le Vietnam regorge de trésors qui méritent d’être découverts, même – et peut-être surtout – quand on voyage seule. Les rencontres y sont souvent plus authentiques et les expériences plus intenses.

Garde en tête les conseils de sécurité, respecte les coutumes locales, et fais confiance à ton intuition. Les témoignages que j’ai recueillis convergent tous vers un même constat : le Vietnam transforme celles qui osent s’y aventurer seules.

Alors, qu’attends-tu pour préparer ton sac à dos et t’envoler vers cette aventure qui pourrait bien changer ta vision du voyage – et peut-être même de toi-même ?

A propos de l'auteur
Etienne
Développeur Laravel, j’explore l’Asie en solo tout en restant connecté. À travers « Carnet de Voyage », je partage mes découvertes, défis et conseils pour allier aventure et vie professionnelle. Rejoignez-moi dans cette expérience unique !